29/09/2008

29/09/08 - 19:56

Néron était porrophage, d'autres sont porrographes

POIREAU: Allium porrum

21/09/2008

15/09/2008

14/09/2008

14/09/08 - 12:40

"la raison elle-même peut se forger des idoles"

"L'argent, la soif de l'avoir, du pouvoir et même du SAVOIR n'ont-ils pas détourné l'homme de sa fin véritable?", a ajouté Benoît XVI.(13 et 3 d'esprit comme disait...)

je confirme, ce n'est pas la réalité..dormir encore

14/09/08 - 12:36

Darcos veut instituer "une médaille" pour les bacheliers

"Ces médailles seraient de couleur différente selon la mention obtenue. Le ministre de l'Education souhaite plus généralement remettre à l'honneur les récompenses scolaires."


non, c'est un cauchemar comique, je vais me réveiller

14/09/08 - 12:34

Le gouvernement veut créer une "taxe pique-nique"

je crois que c'est un cauchemar

10/09/2008

10/09/08 - 12:21

Intellectual Piracy... WTF

Public Image Ltd. - This Is Not A Love Song 1983

"David GUETTA" (sic) this is not a love song 2007

05/09/2008

05/09/08 - 13:14

ayant subite envie de Carpe, de Poulenc, tombé la-dessus..



je suis preneur de mp3 du bestiaire...

03/09/2008

03/09/08 - 13:36

jeuneparisien1978....Et ne laisser de soi qu'un souvenir de citation fautive...

"jeuneparisien1978
Interview
Si vous deviez rédiger votre épitaphe, quelle serait-elle ?
Celle des Romains "n.f.f.n.s.n.c."

("Non fui, fui, non sum, non cAro" :


"Je n'étais pas, je fus, je ne suis plus, et je m'en fous".)

je sais, personne n'en a cure


Gloria Swanson porte, outre le deuil (ou les signes d'un excès de cocaïne?)
un manteau en fourrure de singe

31/08/2008

31/08/08 - 15:18

Micromégas


De l'échographie, ses premiers souvenirs se résumaient au gel qu'on répand sur le ventre, rituel mystérieux qui lui avait permis de voir, dans un téléviseur style années 50, un foetus qui deviendrait son enfant (images en noir et blanc et comme extraterrestres, embuées de larmes, ridicules aussi de gigotements à la Muybridge, mais sublimes comme des Bill Viola), et dont le nom semblait paradoxal, la nymphe Echo privée de voix et transformée en rocher, ne pouvant que répéter les sons proférés par Narcisse.
Emanées par ce miroir inversé et futur, perdues et somnolentes en leurs spéculations, émouvantes comme ces balbutiements du cinéma qui étaient comme les rêves de fées des prolongements biologiques d'un accouplement, ramenant cent ans en arrière, au temps de Nosferatu ou de Caligari, ce qui n'était que le futur, les images echographiques semblaient aussi spirites, comme les photos de fantômes, de feux follets ou d'ectoplasmes, et spatiales, comme des clichés vacillants pris par de lointaines sondes sur des planètes improbables, la constellation vaguement discernable n'étant pas la voie lactée, mais une main, le satellite vibratile non une lune, mais un coeur.
Il pensait en rester là, au style humoristique des faire-part de naissance illustrés de ces ébauches d'enfants à naître.
Puis l'echographie mit à mal son narcissisme, devenant l'outil d'investigation des planètes en rébellion ou en décadence que devenaient ses organes, lui qui ne soupçonnait pas que se déroulassent tant de guerres ou de drames, visitant comme Cyrano, les Empires de la Lune, notant les bizarres coutumes qui se dissimulaient sous sa peau, se disant que s'il était artiste, il ferait des echographies, réverbérations d'ultra-sons, photographies de la musique inaudible qui transperçait la chair, bref, n'écoutant pas ce que les médecins disaient, perdu comme l'oeil rivé à un téléscope, où il assisterait à une révolte sur Mars ou un conflit nucléaire sur Pluton.
En tout, même en médecine, l'habitude rend indifférent. Aux constellations d'étoiles pathologiques qu'on lui avait signalé, il substitua les cailloux d'un minable Petit Poucet pygmée, qui les semait dans ses reins comme un morveux, et non plus la formation stellaire des Pléiades par quelque Zeus, et son corps ne fabriquant, dans sa déchéance, ni bézoard, ni diamant, mais de vulgaires concrétions de magnésium et de calcium, il perdait son intêret pour leurs mensurations pourtant critiquement douloureuses.
L'imagerie n'en demeurait pas moins onirique, univers foetaux en déréliction, lui signalant que quoiqu'il puisse en dire, tout un univers en perdition fourbissait ses armes, et il écoutait les commentaires des médecins comme ceux de garagistes, se demandant pourquoi ils combattaient ces concrétions inéluctables, ces fossiles qui s'installaient confortablement dans son futur cadavre, les trouvant téméraires de lutter contre ces guerillas puisque l'issue, sa mort, la leur, en était si connue que leur attention avait l'obséquiosité des employés d'un palace et le panache de résistants, la bouche pleine de leurs causes perdues.
A leur méticulosité, leur air concerné, il s'aperçut que la vie devait être, pour eux, une valeur sacrée, et lui qui avait été laissé pour mort dans des caniveaux par de prétendus amis (la toxicomanie étant une tentative de changer le statut de la vie, sans doute)
se demanda si on n'allait pas lui reprocher qu'il fasse de son corps une décharge toxique..aveuglement ou sollicitude, le corps médical (expression si pertinente) avait plus de respect pour ce corps que lui-même, il se rendit compte qu'avec la même indifférence dont on recousait sans anesthésie les plaies de drames passionnels qu'effectivement il avait oublié, à la longue, son corps seul, indépendant, intéressait ces gens, et tandis qu'on appliquait ce gel miraculeux, Sésame ouvre toi de l'échographie, qui permettrait à la lanterne magique de faire apparaître ces univers scintillants de film muet, il se dit qu'ils avaient une connivence secrète avec le Petit poucet, et il les laissa inventorier les cailloux et suivre, puisque ça avait l'air d'être le feuilleton abstrait qui les captivait, & la piste qu'il avait, pervers salopiot, laissé à leur intention.

28/08/2008

19/08/2008

19/08/08 - 15:37

"and the mazed world (...) now knows not which is which"


Titania:
(...)
Therefore the moon, the governess of floods,
Pale in her anger, washes all the air,
That rheumatic diseases do abound:
And thorough this distemperature we see
The seasons alter: hoary-headed frosts
Far in the fresh lap of the crimson rose,
And on old Hiems' thin and icy crown
An odorous chaplet of sweet summer buds
Is, as in mockery, set: the spring, the summer,
The childing autumn, angry winter, change
Their wonted liveries, and the mazed world,
By their increase, now knows not which is which....

14/08/2008

14/08/08 - 21:13

HAPPY CHEAP! wilkommen in récession

14/08/08 - 20:45

dexter-deterré-exterminé ou ötzi-ötzi

sans canicule, un congélateur en panne a permis de mettre au jour les vestiges de ce tendre pamphlétaire de maisons de retraite. Entre ses chicots, il semble sussurer des psaumes paranoïaques

le retour de la momie?

bienvenue, zombie!

10/08/2008

10/08/08 - 21:01

Amorphophallus titanum

01/08/2008

01/08/08 - 14:44

aux regrettés pseudonymes disparus de ma friendlist

[M. de Charlus]: "Hannibal de Bréauté, mort ! Antoine de Mouchy, mort ! Charles Swann, mort ! Aldabert de Montmorency, mort ! Boson de Talleyrand, mort ! Sosthène de Doudeauville, mort !" Et chaque fois, ce mot "mort" semblait tomber sur ces défunts comme une pelletée de terre plus lourde, lancée par le fossoyeur qui tenait à les river plus profondément à la tombe.

30/07/2008

30/07/08 - 15:31

L'INDIGNATION N'EST PAS L'ACTION, ce n'est qu'un exutoire, une excrétion


*

C'est un piège de dénoncer, s'indigner, commenter, réprouver, etc...
que les commentateurs des journaux, des blogs aient trouvé de nouveaux comptoirs pour leurs petites phrases de café du commerce, tout comme les journalistes piégés par le feu nourri des petites phrases et et des énormes scandales, selon des plans de communication grassement rétribués, par un phénomène d'overdose et de sidération, ne signifie rien d'autre que le fait que nos glapissements font partie du système, nous permettent de nous donner bonne conscience: ironie, réprobation, dégoût, gloussements d'animaux élevés en batterie.

Les feux d'artifices d'indignation durant la campagne électorale n'auront servi à rien d'autre qu'à rendre supportables, normales, les monstruosités de ce présent.
Que tout ait été prédi, dénoncé, caricaturé, n'a servi qu'à s'habituer au pire, à l'absurde, à l'ignoble, à l'inimaginable.


Je m'interroge sur l'aveuglement qui , malgré l'inefficacité probante de toutes ces postures, toutes ces blagues,, semble pourtant tenir lieu d'attitude adéquate à beaucoup, je n'ose dire de viatique, dans cet enfer, dont les outrances, par leur excès, contaminent toutes les sphères: du bling-bling au Carlotisme, des accidents nucléaires aux morts d'étrangers, des fichages au racisme, ....la liste est infiniment longue, d'où l'impossibilité de la dire, de la comprendre..dictature ou telenovela tentaculaire infinie: d'où l'effet parfaitement programmé de sidération totale...et donc d'impuissance.


Complices à rebours, inconscients, multipliant à l'infini le brouhaha, les bruissements inarticulés comme des rengorgements de pigeons ou les couinements de cobayes dans un laboratoire, cette pseudo-réactivité me semble pareille à la digestion bruyante des canards gavés.

Leurs protestations imbéciles ne nuisent aucunement au goût du foie gras!


*logo de la Marque France (sic), présentée officiellement le 19 juin 2008, par Mme Lagarde..

06/07/2008

06/07/08 - 15:12

SAGAN peut être spirituelle, si, si

La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.

Françoise Sagan
Extrait de Dans un mois, dans un an

05/07/2008

05/07/08 - 14:47

Vous êtes un peu con? .....Nous oui

"Vous êtes un patient... Nous aussi"
Analyse rhétorique de la campagne publicitaire gouvernementale

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=923




Vous êtes un peu chiant!